Nue, sous la lune

Roman, 2017, Buchet-Chastel.

Violaine Bérot - Nue, sous la lune - Buchet-Chastel

Présentation de l’éditeur :

Elle a tout abandonné pour lui. Elle avait du talent, commençait à être reconnue comme sculpteur. Mais elle est devenue moins que sa servante. Insidieusement. S’est oubliée, reniée.
Au début de ce roman intense, elle tente de prendre la fuite.
Avec son style reconnaissable et poétique, Violaine Bérot sonde les zones profondes, obscures, de ses personnages. Et raconte cette tragédie que représente le fait de « devenir personne ».

Extrait du texte :

« Je ne veux pas penser à toi, je ne veux pas. C’est pour cela que je tremble, parce que l’idée de toi, de toi maintenant quitté, cette idée-là m’obsède. Je suis pourtant sauvée, je vais vivre, ne plus me poser la question de mourir, je vais vivre mais reste-t-il encore en moi quelque chose de vivant ? Mourir aurait été plus simple, ne plus avoir peur, mourir aurait été plus facile que de réapprendre à vivre. Je suis une ressuscitée et comme c’est douloureux, quelle immense besogne que de reconstruire un être à partir d’un tas de poussière. »

Extraits de critiques :

« Taillée dans les plaies, la plume économe de Violaine Bérot ne nomme pas la violence du harcèlement moral amoureux. Mais elle décrit si bien sa mécanique vampirique que son roman devient profondément poétique. » Livres Hebdo – Kerenn Elkaïmn – 16 décembre 2016.

« Nue, sous la lune est un texte d’une sombre beauté, cruellement prenant. Angoissé. Angoissant. […] Violaine Bérot bâtit une œuvre singulière, lyrique, emportée, poétique. On ne lui trouvera pas aujourd’hui de parentés littéraires. Violaine Bérot est bien d’un bois unique. » Le Monde des Livres – Xavier Houssin – 19 janvier 2017.

« Par le prisme de la création artistique bridée, la romancière observe avec acuité les enjeux qui sous-tendent les relations hommes-femmes. Et réserve au passage de belles pages sur la sculpture, l’art de travailler une matière brute pour en faire surgir de la beauté. » Les Inrocks – Sylvie Tanette – 18 janvier 2017.

« Roman d’amour, roman de rupture, un récit à vif. » Transfuge – Vincent Roy – janvier 2017.

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