Jehanne

Roman, 2014, Lunatique.

Violaine Bérot - Jehanne - Lunatique

Extraits de critiques :

« Loin, très loin des biographies pensantes et pesantes, Violaine Bérot prend Jehanne par la main et nous montre celle dont on croyait tout savoir parce qu’elle était inscrite, sous le nom de Jeanne d’Arc, au répertoire national des saintes et des pucelles.
Violaine Bérot a 27 ans, « Jehanne » est son premier roman. Histoire d’amour, dépouillée, vive, écrite la fenêtre ouverte pour laisser les courants d’air rafraîchir l’image d’Epinal, Jehanne appartient à la jeunesse, qu’on se le dise dans les recoins poussiéreux du nationalisme. »
Midi Libre – Jean Debernard – février 1995.

« Pour son premier roman Violaine Bérot s’est glissée dans la peau de Jeanne d’Arc et a imaginé le monologue intérieur de Jeanne avant sa mort.
Tout aussi troublant qu’une « vraie » étude historique ce très poétique et très nostalgique monologue nous propose une vision peu orthodoxe de Jeanne : une Jeanne désormais terrestre, aimante et fabulatrice, ne craignant Dieu ni Diable. Ceci dérangera certains, mais oublions les grincheux : la vision de Violaine Bérot nous offre une Jeanne humaine pétrie d’amour et de passion, vivant et souffrant par amour, illuminée et grandie par lui. Alors, comme si nous écoutions Jeanne nous parler dans sa cellule de Rouen, laissons-nous séduire par ce monologue imaginaire, par ce très doux et très fou amour de Jeanne. »
La Marseillaise – J.-M. Dellaroli – 27 janvier 1995.

Autres éditions :

Violaine Bérot - Jehanne - Denoël
Première édition : Denoël, 1995

Les premières lignes :

« Je m’appelle Jehanne. J’ai dix-neuf ans. Dans peu de temps je serai morte.
Ils ont dit qu’ils me brûleraient vivante. D’habitude il y a derrière le bûcher un bourreau qui étrangle le condamné avant la première flamme. Pour moi ils ont dit vivante.
Sans doute est-il temps que je meure. J’ai vécu trop fort. Peut-être, plus longtemps, me serais-je usée d’amour. »

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